Fertilité du sol

Fertilité du sol : humus et vers de terre

Le sol vivant comme moteur de la fertilité et du stockage du carbone.

Cette page rassemble mes notes de lecture et d’observation sur la fertilité du sol, le rôle des vers de terre et la construction d’humus. Elle sert d’introduction aux documents de référence joints en bas de page, sur lesquels s’appuient ces réflexions.

Le sol, épiderme de la Terre

Les vers de terre structurent le sol en profondeur. On distingue trois catégories écologiques : les épigés (de surface), les endogés (profondeur horizontale) et les anéciques (galeries verticales). Ces derniers créent une macroporosité durable qui gouverne l’infiltration de l’eau et l’aération.

Infiltration de l’eau

Dans un sol structuré par les vers, la vitesse d’infiltration atteint environ 160 mm/h, contre 5 à 7 mm/h pour un sol nu. Le mucus des galeries en stabilise les parois, et les racines y trouvent des chemins privilégiés — les « spirales de racines » observées dans les galeries.

Matières ligneuses et résistance à la sécheresse

Il me semble que les matières ligneuses provenant du bois, des arbres ou des arbustes sont très peu utilisées. Contrairement aux matières organiques provenant des plantes, les matières ligneuses semblent, si j’ai bien compris, avoir une influence beaucoup plus grande lors de sécheresse et de haute température.

Les travaux de Marcel Bouché, qui a offert plus de 400 publications à la diffusion publique, constituent une référence sur l’écologie et la systématique des lombriciens. Les documents joints en bas de page en reprennent les éléments essentiels.